Un clic transforme l'intervention en bon de livraison : forfait, déplacement, une ligne par appareil contrôlé, pièces posées et main d'oeuvre associée.
C'est, de tout le logiciel, le mécanisme qui fait gagner le plus de temps. Dans beaucoup d'entreprises, facturer une tournée d'extincteurs consiste à reprendre les rapports un par un, à retrouver le forfait du site, à compter les appareils, à relever les pièces posées et à taper la facture. Sur des centaines d'appareils, c'est plusieurs journées par mois.
Depuis l'intervention terminée, INCERP produit le bon de livraison en agrégeant automatiquement :
Rien de tout cela n'est ressaisi : ce sont les données de l'intervention, transformées en lignes facturables.
Un bon de livraison unique, un bon de livraison par site quand une même intervention couvre plusieurs adresses, ou une facture directe sans regroupement. Le choix se fait au moment de la transformation, pas dans un paramétrage figé.
La même intervention peut aussi produire un devis de mise en conformité à partir des anomalies relevées sur place. La visite périodique devient alors une source de chiffre d'affaires, sans qu'un commercial ait à repasser derrière.
Sur une base client en exploitation, plus de 61 000 appareils sont rattachés à un article facturable et plus de 5 000 lignes de pièces sont réparties sur 129 références. À cette échelle, la facturation manuelle n'est pas seulement lente : elle est fausse. Des appareils sont oubliés, des pièces posées ne sont jamais facturées.
Le bon de livraison devient facture, puis part en comptabilité par l'export comptable. Pour vos clients publics, la facturation électronique est traitée dans facturation électronique Chorus Pro. Le suivi de ce qui reste à encaisser est l'objet de relance des impayés.
Un appareil remplacé pendant la visite est facturé comme remplacement, pas comme contrôle. Une intervention couvrant plusieurs sites d'un même client peut sortir un bon de livraison par site, pour que la refacturation interne du client reste possible. Et un site sans forfait est facturé à l'appareil, sans paramétrage particulier.
La génération est automatique, la validation ne l'est pas. Le bon de livraison produit est relu avant d'être transformé en facture : c'est là que l'ADV corrige une quantité ou retire une ligne. L'automatisme fait le travail fastidieux, il ne décide pas à votre place.
C'est la fonction la plus parlante en démonstration : demandez-en une sur vos propres cas.
[11/08/2026]